Trump, qu’on l’aime ou qu’on le déteste…
ÉTATS-UNIS / Le Président Donald Trump L’homme qui force le débat Donald Trump divise profondément l’Amérique et le monde, mais une chose est difficile à nier : il brasse la cage. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, son style dérangeant et son slogan «America First» secoue un système politique souvent perçu comme figé et déconnecté des préoccupations du peuple. À plus de 70 ans, riche et sans besoin financier évident, Trump est revenu au pouvoir en 2025 avec une énergie rare. Il impose un rythme frénétique. Il soumet des ordres exécutifs massifs, contrôle strict de l’immigration (passages illégaux au plus bas depuis les années 1970), déportations et forte dérégulation. Son approche transactionnelle en politique étrangère contraste avec la diplomatie multilatérale traditionnelle. Avant son arrivée, beaucoup constataient un affaiblissement progressif de l’influence américaine : des guerres coûteuses sans victoire claire, accords commerciaux critiqués, immigration massive, et un dollar parfois perçu comme une cible (avec les efforts de dé-dollarisation des BRICS). L’argent américain, pilier du système mondial, perdait peu à peu de son aura d’invincibilité. Trump force le débat sur la souveraineté nationale, les coûts du mondialisme et le rôle des élites. Ses méthodes imprévisibles créent du chaos et de la polarisation. Pour beaucoup d’Américains ce réveil brutal est nécessaire. Une chose est certaine : que Trump soit un remède ou un risque, il a rendu impossible le statu quo. Mieux vaut secouer un pays qui perdait lentement de son ascendant que de gérer tranquillement son déclin.
Et il a bien raison, ici au Canada on a le même problème a cause de nos charmants élues qui…
Bin bon, qui braille tant qui veulent, ils l’ont vraiment chercher cette race de fou a lier…